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Plantes vénéneuses dans la prairie

Maintenant que le soleil printanier brille de mille feux, il est temps d'inspecter minutieusement votre pâturage. Ne vous contentez pas de vérifier la clôture ; assurez-vous également de repérer la présence de plantes toxiques et, le cas échéant, éliminez-les sans tarder.

Si vos chevaux ont passé l'hiver au pâturage, il ne restera probablement plus beaucoup d'herbe fin mars/début avril. C'est aussi le moment idéal pour repérer et éliminer facilement les plantes toxiques.

Deux ravageurs extrêmement dangereux sévissent dans les pâturages où sont gardés nos deux troupeaux, mais il y en a peut-être encore plus dans le vôtre… Soyez prudents et agissez immédiatement !

Jacobée

Le séneçon jacobée représente un risque important pour les chevaux, les poneys et les ânes. L'ingestion de cette plante peut leur être fatale. Même s'ils survivent à l'empoisonnement, ils ne s'en remettront jamais complètement.

Pour en savoir plus sur les dangers et comment reconnaître cette plante, lisez le Filet de séneçon de Horse Point, en Flandre.

Jacobée

Au printemps, il n'y a pas encore de fleurs et le séneçon ne paie pas de mine, mais il reste facile à reconnaître grâce à ses rosettes en forme de fleur.



Pour les enlever, il est préférable d'utiliser une fourche à désherber à trois dents afin de saisir facilement la racine entière. Personnellement, je préfère attendre que leur diamètre atteigne 10 à 15 cm ; c'est à ce moment-là qu'elles sont les plus faciles à arracher. Même avec des plantes plus petites, on se retrouve souvent avec plus de terre que de matière végétale, et il est déconseillé de laisser traîner les feuilles arrachées, car les chevaux les mangent sèches (y compris le foin et l'ensilage !).

Voici le résultat d'une heure de travail productif au pâturage ! La gestion des mauvaises herbes est comparable à l'équitation. Comme le dit Pat Parelli : « Mieux vaut faire moins au début que plus tard. »
:-)

Vérifier et éliminer régulièrement les plantes toxiques est assurément payant, même à long terme. D'année en année, nous constatons que le séneçon jacobée pousse de moins en moins ici.

jeunes plants d'érable

Il est crucial d'empêcher les chevaux de consommer des graines ou des jeunes pousses d'érable afin de prévenir l'intoxication à l'érable (myopathie atypique). On sait désormais que la toxine responsable de cette myopathie se trouve dans les graines, les jeunes pousses et les feuilles de certains érables, notamment l'Acer pseudoplatanus (érable sycomore). Les pousses d'érable restent toxiques même séchées, y compris dans le foin. Des recherches menées sur du foin vieux d'un an ont démontré que les pousses conservent leur toxicité !

La myopathie atypique est une maladie musculaire très grave, souvent mortelle, chez les équidés. Plus de 75 % des animaux atteints décèdent de cette affection, généralement dans les trois jours suivant l'apparition des symptômes. Il n'existe actuellement aucun traitement curatif. Les rares chevaux qui survivent peuvent guérir complètement, mais ils peuvent conserver des séquelles d'arythmie cardiaque.

Vous pouvez en savoir plus à ce sujet dans le Dossier d'empoisonnement à l'érable de Horse Point, en Flandre.

jeunes érables

Jeunes plants d'érable provenant de la prairie près du magasin.

Lorsque l'herbe est encore courte, on les repère facilement et on peut les arracher à la main. Il ne faut donc pas trop tarder à inspecter son pâturage.
Sur cette photo, on peut clairement voir les stades de croissance.

Bonne chance et restez prudents !

pâturage pour chevaux

Offrez à votre cheval des contacts sociaux au sein d'un troupeau dans un pâturage et profitez-en !